Utilisé aujourd’hui à tort et à travers, le transfert se définit à l’origine comme “le processus par lequel les désirs inconscients s’actualisent sur certains objets dans le cadre d’un certain type de relation établi avec eux et éminemment dans le cadre de la relation analytique”( Vocabulaire de la Psychanalyse, Laplanche & Pontalis) . Ainsi, on parle bien “d’une répétition de prototypes infantiles vécue avec un sentiment d’actualité marqué” (idem) et non d’une quelquonque combinaison d’affects, sentiments ou impressions suscitées par la rencontre avec autrui. Les usages multiples qu’on fait du concept aujourd’hui prêtent à confusion et surtout lui enlèvent de la force, à tel point que la notion de transfert est devenue des plus imprécises dans la théorie analytique.
De même, son corollaire, le contre-transfert désigne “l’ensemble des réactions inconscientes de l’analyste à la personne de l’analysé et plus particulièrement au transfert de celui-ci” (idem) et ne représente donc pas les simples réactions que provoque la rencontre avec un patient.
Ainsi, ces deux concepts fondamentaux de la psychanalyse baignent aujourd’hui, dans l’usage qui en est fait, dans une confusion ambiante qui, malheureusement pour les patients, comporte des conséquences dans le travail clinique.
Doit-on limiter, comme dans les définitions vues plus haut, la survenue du transfert et du contre-transfert à la stricte situation analytique? Peut-on en parler comme d’un mécanisme de défense contre l’ici et maintenant de part le retour dans le passé qu’il met en place? Le transfert et le contre-transfert sont-ils verbalisables? peuvent-ils être rendus conscients?
Le débat est lancé pour une requalification et redéfinition de ces concepts clé dans la pratique et la théorie psychanalytique.
Duarte Rolo
Contre-transfert
C’est un ensemble des manifestations de l’inconscient de l’analyste ou l’attention flottante n’est plus « neutralisé » par le thérapeute en relation avec son patient, ce sont ses propres complexes et résistance interne au psychanalyste, non, unité de tanfert de l’un à l’autre, « petite pute », « ingrate » « paranoïaque parce que j’hésitais, mais on a le droit de réfléchir, non ! pour son école », et je ne sais plus quoi…. Il n’est pas du tout en relation avec ce que son patient induit en lui d’émotion, de haine, de jalousie, de culpabilité puisque je le vois déjà d’une autre façon au séminaire.
Je conçois le contre-transfert comme une non-maîtrise de l’analyse, comme un obstacle et des accidents malencontreux de son inconscient sur le mien, et la non-maîtrise d’où j’en suis… dans la seconde analyse lacanienne, pas « la première freudienne »…
Il ne peut en aucun cas être, aucunement l’instrument par excellence du traitement, parce que ce sont les mêmes mots que j’ai reçu en pleine figure par les pervers « paranoïa notamment d’une réalité mise sur l’imaginaire » .
Ce qui inclut par un paradoxe des énoncés faussés et ressentis de l’analyste non assez analysé, envers son patient qui ne font pas partie des échanges et de l’inconscient de l’analysant….Car cela fait bien longtemps que je n’en suis plus à cet endroit, à cet instant précis : je lui demanderais si lui-même se fait contrôler et n’est donc pas de ma provenance.
Dès lors que faire de ce contre-transfert pour moi…. ?
Il veut interpréter quoi pour moi ?
À ces instants précis ?
Rien n’est analysé ni expliqué…Interpréter ce que pense l’autre de vous….Rien n’est dit tout est passé sous silence, mais l’analysé lui, n’a rien compris et en a été blessé aussi.
Le transfert s’est établi chez moi, par l’écoute d’un être humain sur le même pied d’égalité qui me considérait comme lui, ces réactions ne sont donc pas incluses dans mon transfert.
Ce n’est même pas le revers des réactions réfléchies des autres par contre, c’est bien la pensée du psychanalyste qui me pervertit, l’ingrate et tait de paranoïa inclus et des autres contre-transferts alors que doit-on en faire après ?
Un superviseur qui a perdu toute attention flottante…..Un superviseur devrait se faire contrôler aussi.
Je me demanderai et même encore maintenant le pourquoi ?
Peut-être pour former un professionnel ?
Mais qu’est-ce que j’en fais moi de ces contre-transferts ?
marie-lise ehret
psychanalyste
Merci, pour ce commentaire,
Ce que j’en entends (car je dois bien avouer que j’entends queqleque chose dans ce commentaire plus que je ne le comprends d’un point de vue strictement rationnel), me paraît tout à fait intéressant.
Il me semble que vous interrogez la complexité de la notion de contre-transfert. Parle-t-on encore du patient ou, déjà, de l’analyste? Si les choses peuvent être (à peu près) claires tant que l’on se situe dans le champ des concepts, ce n’est plus le cas dès lors qu’il s’agit de la pratique.
Définissant le contre transfert comme ” une non-maîtrise de l’analyse, comme un obstacle et des accidents malencontreux”, vous soulignez qu’il ne s’agit “aucunement [de] l’instrument par excellence du traitement”.
En ce qui me concerne, je ne serais peut-être pas si catégorique. En effet, ce n’est pas par ce que le contre-transfert constitue un accident, voire un obstacle qu’il ne s’agit pas d’un des meilleurs outils du psychanalyste. Après tout s’il n’y avait pas d’obstacle à franchir (pour l’analysé mais aussi pour l’analysant), il n’y aurait sans doute pas de psychanalyse non plus..
Le transfert était vraie et portait ma parole vraie, la vraie vérité (si je puis dire) puisque j’ai commencé une analyse déjà avec le souffle d’une calligraphie et revenant de Sète ou je voulais me balancer dans la mer.
Pour certains analysé qui sont hors théorie, le “je” inconcient du psychanalyste ne sait résoudre certains problèmes
Le tranfert n’est pas anodin non plus lorsqu’il porte déjà le le souffle en arrivant au début d’analyse.
Pourquoi je ressens très bien l’inconscient du psychanalyste et de son travail théorique ?
La psychanalyse apprend une parole vraie qui était déjà là.
Elle la refend “refente débile de Lacan” par une autre vérité qui alors n’est plus mienne…..opposition nature-culture.
Et avec Freud je n’ai n’y eu de lettre volée, ni de bouteille de klein, ma boueille était différante.quand au noeud boo il est déjà avec le gordien dès le départ.
le contre-transfert et tout passage à l’acte comme claquer la porte sur deux point, c’est le psychanalyse et son inconscient qui n’est point branché sur l’inconscient du psychanalysé et que l’attention n’est plus flottante.
Elle traduit les fantasmes du psychanalyse pas de l’analysé.
Qu’est-ce que l’attention que nous disons flottante, et le contre-transfert, lorsque l’on devinne si bien l’inconscient de l’autre ?
Où est le problème en psychanalyse pour les enfants sans parents et sans religion ?
http://www.ecrivez.org/Auteur-marie-lise+ehret.html
Non , je suis désolée j’ai fait 10 ans d’analyse freudienne
‘une femme analyste)qui a déplacé du vécu mnésique sur de l’imginaire, c’est très grave car ayant une conscience très précose, je savais que c’était faux,
Le respect d’un analysant commence à ne pas lui boucher les trous avec une histoire qui ne lui appartient pas.
Deuxième travail 13 ans lacannien.un( homme analyste)
Le contre transfert avant la fin de l’analyse je présice et non analysé en supervision ce qui est bien différent.
1-Il met une image de femme nue, à quatre patte et d’une
je me révolte là, car la violence est telle qu’elle me rappelle durant cinq années des viols dont je ne puis échappé et ce en fin de travail (dont passé , analysé et remémoré)et en sus la violence de deux femmes…cinq pervers sadiques qui me rie encore au nez Quarante ans après de la même façon perverses de l’ananalyse
2- ensuite il me traite “d’ingrate” et de “petite pute” ce sont ces mots , juste avant de m’inviter à son séminaire, je voulais réfléchir , alors vlan, un petit trait de paranoïa injecté pour moi.
3- Les mots qu’ils utilise pour l’invitation à ses séminaire sont : “ce n’est pas que je vous racole”
5 – Non les portes claquées à deux reprises, avec fin par sms et non de vive voix …est de la maltraitance et mépris.
6- En supervision je m’aperçoit qu’il n’a pas entendu mon histoire(électrochocs à 9 ans )
7 – Le dépouillement de tout mon art durant ces 13 ans comme la femme précédemment poèmes, peinture, dessin, écrits analytique ect….à qui profite ces dépouillement analytique…j’avais une bibliothéque remplissant tout mon couloir du haut en bas avec de vieux livres analytiques et littéraire et artistiques….de tous pays…dépouillé a tout pris.
A différencer ce que l’on crée rien que pour son psychanalyste et lui offres aux deux renaissances, ce qui est bien différents lorsque qu’après il y a refente et recherche de désir, et de moralité.
-et vous clamez que cela est bénéfique, lorsque l’art est sur un lien inconscient continue à l’objet en évolution(euclidien et non cartésient ?)
8 – trois convocaitons au commissariat, comme cela on le reconnait bien en tant que chef de la psychanalyse
Où avez vous vu qu’il fallait se faire crucifier pour être bon psychanalyste ?Un coup de pieds au cul et deux portes claquées, qui là joue le rôle du Père tout puissant.
-9 encore une chose , d’où vient que pendant six mois , j’ai robé, et pantaloné successivement ? chose qui ne s’est jamais produit dans le travail précédent.
-10- un de ses autres analysant dépose lui aussi des sacs livres et affaire devant sa porte, il m’a si peu entendu qu’il m’a donné le sac d’un navigateur, de Brest…d’après ce qu’il y avait dedans, je lui ai laissé en disant que ce n’était pas à moi.
donc comment peut-on travailler en suivant sa théorie, sa tête , son inconscient sans tenir compte de l’inconscient de l’analysé.
je vais écrire un livre sur la violence en psychanalyse et sa transmission violente également et le droit de cuissage des femmes.
d’autres par si vous allez sur mon site vous vous apercevrez que les poèmes de 2003 (reste et le seul de 1974 sont des poèmes de début d’analyse et non de fin)
je suis tout simplemen revenu au même point d’analyse et en 2003 et en 1974 trois années d’analyse auraient suffit pour que je sois bien et sans passer par la mort plusieurs fois après….6 et 9 ans d’analyse de trop….
Une chose irréparable repassant sur l’archi trace de mon langage poètique à chaque fois, vous appelez cela du bien de mettre un terme en arrachant le lien de départ de création, ce lien est particulier la seul chose que l’on fait en psychanalyse c’est mettre avec le nihilisme et la religion le mot fin sur un art, comme un art thérapie
j’avais numéroté les poèmes en 23 ans d’analyse et au totale de ces vingt-trois années 1220 poèmes sont allés à la poubelle analytique…sans compter les tableaux les dessins, ect…car je suis expressif sur plusieurs support.
La violence pour celui qui a frôlé la mort et en a perdu connaissance, oui le contre transfert est simplement l’explication de la névrose et de l’osbsessionnel analyste avec lequel on travail et qui ne comprend pas l’art, ni ce que veut dire montrer, il prend et jette aux oubliettes croyant que l’art il y en aura d’autre mais non voyons un trait un tableau un poèmes avec ses ryme et rythme ne sont pas acquis par la culture mais on des liens profonds avec l’alter ego en continu, chaque coupure cartésienne éloigne du langage de socle. de base, non appris.
pourquoi les psychanalystes pillent, et efface les traces des passages de l’analysé
23 ans d’analyse et je vois bien moi, où sont les problèmes, les trou que je ressents ,
et que plus tôt que la psychanalyse tourne sur elle même en faisant du fric avec les mêmes connerie, elle devrait bien se secouer les puces pour faire avancer sa propre théorie.
Marie-lise Ehret
Psychanalyste